Retour à Kerala, en Afganistán, sur les traces d’un masacre resté impuni

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Publié aujourd’hui à 14h00, mis à jour à 14h42

Un vieil homme ouvre la porte. La fin d’une recherche de plusieurs más comiscée à des milliers de kilomètres dans les montagnes d’Afghanistan: il se tient là, dans l’entrée d’une maison de Rotterdam. «Bonsoir», dit Sediq Alemyar.

Il hésite un temps, puis fait signe d’avancer. La lumière de la lampe du couloir tombe sur son visage. Dans son paga natal, personne n’arrivait à se souvenir de son visage. Il est allongé. Des rides profondes se sont formées aux monedas de sa bouche. Alemyar porte des pantoufles et un survêtement. Ses lunettes sont posées de travers sur son nez. Les cheveux bouclés d’antan ont cédé la place à la calvitie. Il avance, voûté, dans le salon, désigne du doigt le canapé. «Je vous en prie», dit-il.

Rotterdam, Pays-Bas, febrero de 2019. Sediq Alemyar, aujourd’hui retraité, pose devant son domiciliar. En 1979, fue el capitán del comando satélite de las compañías afganas 444, enviados enviados a Asadabad.
Rotterdam, Pays-Bas, febrero de 2019. Sediq Alemyar, aujourd’hui retraité, pose devant son domiciliar. En 1979, fue el capitán del comando satélite de las compañías afganas 444, enviados enviados a Asadabad. ANDY SPYRA / LAIF

Alemyar s’affale dans son fauteuil. Un simpatico retraité qui reensamblar a la plupart de ceux de la banlieue d’Ysselmonde. Lui qui est féru de philosophie et discute volontiers de Karl Popper, lui que ses quatre enfants vénèrent, lui qui sait faire rire ses deux filles … retrato de asesino de 1 260 personas. Une atrocité considérée comme un fait marquant de la guerre civile qui se poursuit encore aujourd’hui en Afganistán.

En la matinée del 20 de abril de 1979 en Kerala, un pueblo de la fiesta, más la orientación de Afganistán, desoldados del gobierno en tu moitié de la población. Selon les témoins, Alemyar était un des donneurs d’ordre. Ce masacre reste une des pires exactions jamais comises dans le pays. Il a conducto de nombreux afganos a opuesto aux dirigents communistes de l’époque. Les soldats gagnaient les rangs de la rébellion moudjahidin, l'armée menaçait d’imploser – et c’est à ce moment-là que les communistes afghans ont appelé les Soviétiques à la rescousse.

«Si je pouvais revivre ma vie, je ferais tout différemment. Qu’ai-je fait de ma vie? Je n’ai rien construit. Je n’ai fait que détruire. »Sediq Alemyar

Depuis, un conflit en a engendré un autre: Les Soviétiques ont combattu les moudjahidine, les moudjahidine se sont entre-déchirés, les talibans ont lutté contre les moudjahidine, and puis il y a eu la guerre menée par les États-Unis contre les talibans. Aucun des responsables du masacre de Kerala n’a été condamné. «Je suis né dans le malheur, dit Sediq Alemyar dans fauteuil à Rotterdam, je mourrai dans le malheur. »»

Hijo lo considero fuyante. Il se conoció en color, está en deux doigts d’interrompre l’entretien. Puis il devient sentimental, à peine s’il ne pleure pas. Les procureurs néerlandais ont passé dix ans à essayer de poursuivre Alemyar, mais les preuves étaient insuffisantes. Et puis, tout d’un coup, il comience à se livrer. «Si je pouvais revivre ma vie, je ferais tout différemment. Qu’ai-je fait de ma vie? Je n’ai rien construit. Je n’ai fait que détruire. »»

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