segunda gira compliqué en vue pour le président Evo Morales

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Le chef de l'État bolivien, au pouvoir depuis 2006, obtuvo un 45,71% de voz baja 20 octobre lors du premier tour de l'élection présidentielle. En diciembre, Il devra faire se enfrenta a la segunda gira de Carlos Mesa, periodista y presidente de 2003 a 2005.

En bolivie, l'indéboulonnable Evo Morales joue sa survie politique

Pour la première fois depuis son arrivée au pouvoir en 2006, Evo Morales va devoir affronter les affres d’un second tour. Habitué à franchir haut la main la barre des 50% des voix, voire des 60%, dès le premier tour, le président n'a devancé dimanche 20 octobre que de quelques points le journaliste et historien Carlos Mesa, qui a recueilli 38% des Voix. Les deux hommes se retrouveront le 15 décembre.

Un résultat serré

Desde el estreno de la victoria en 2005, Evo Morales avata toujours réuni sur son nom la majorité des Boliviens dès le premier tour. Mais dimanche, les électeurs ont fait part dans les urnes d'une certaine lassitude: avec 45,71% des voix, selon des résultats encore provisoires, le chef de l'État sortant ne devance que de quelques points son principal adversaire Carlos Mesa, crédito del 38% de sufragios.

Le président, qui espérait au moins avoir plus de dix points d'avance sur son concurrent, ce qui lui aurait permis d'être déclaré vainqueur dès dimanche soir, comme le veut la loi bolivienne, devra donc en passer par un second tour, prévu le 15 décembre.

La sorpresa es lugar de troisième homme, pasteur évangélique boliviano-coréen, Chi Hyun Chung: celui que l'on surnomme le «Bolsonaro brésilien» en raison de ses prises de position conservatrices a réuni près de 9% des voix alors qu'il était tout à fait inconnu du grand public il ya peu.

Un deuxième tour difficile pour le président sortant

Au vu des résultats du premier tour, la fiesta de annonce difficile pour Evo Morales. Son Adversaire, Carlos Mesa, Vicepresidente, Director Ejecutivo del Estado de 2003 a 2005, después de la emisión de Gonzalo Sánchez de Lozada, es un periodista réplica de Bolivia y una historia reconocida. A los 66 años, el país de origen se encargó de renouveau, más présente una alternativa alternativa creíble – el nuevo rechazo de ailleurs pasa el le bilan du président sortant, notamment sur le plan social.

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Par ailleurs, il peut compter sur les reports of voix de candidats alliés. El candidato llegó a la posición de quatrième, Oscar Ortiz, es un conservador que hizo una campaña con un nuevo mandato de Evvo Morales. Même s’il a Attaqué Carlos Mesa, la campagne, il très rapidement annoncé dimanche soir son ralliement «sans condition» au candidat de l’opposition.

La grande inconnue réside dans les intentions de Chi Hyun Chung et, además de bis, de ses électeurs. A priori, les prises de position conservatrices du «Bolsonaro bolivien» le rapprochent de Carlos Mesa. ¿Será un rappel dimanche hijo de la oposición a Evo Morales afin de «sortir de la dictature», quelle sera son attitude entre les deux tours? Surtout, ses électeurs le suivront-ils? «Ce pasteur a réuni sur son nom de nombreux électeurs Indiens évangéliques, qui devourient retourner vers Evo Morales en décembre», analizar un diploma de européen.

Une nouvelle candidature contestée

En estas condiciones, le deuxième tour pourrait être un référendum sur Evo Morales. Cès très probablement dans cette direction Carlos Mesa va orienter sa campagne pour le second tour. Et pour cause: ce référendum a déjà eu lieu en février 2016, et avait été perdu par le chef de l’Etat. Ce jour-là, les Boliviens avaient rejeté la propuesta de modificación de la Constitución de 2009, qui ne permet qu’une seule réélection.

Ce reférendum perdu n’avait pas empêché Evo Morales de plaider sa cause devant the justice bolivienne, qui avait fini par estimer que limitator le name des mandats du président était contraire à ses droits in tant qu’individu.

En dépit de cette décision de justice, le choix du chef de l’État de se représenter continue de diviser le pays. Ses détracteurs jugent que cette volonté de rester au pouvoir est une amenaza para las instituciones, déjà acusados ​​de fermer les yeux sur les affaires de la corrupción. Mais pour ses partisans, le président est l’homme du «miracle économique bolivien». À leurs yeux, cambiador de capitaine aujourd’hui risquerait de menacer l’inédite stabilité du pays andin.

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