Témoignages et sueurs froides lors du procès du double meurtre de touristes en Maroc

0
42

Tribunal de Salé, le 30 de mayo de 2019.
Tribunal de Salé, le 30 de mayo de 2019. FADEL SENNA / AFP

Dans la salle, l ambiance se tiende. Les 24 prévenus entrent dans le boxe des accusés sous l’œil des policiers. Beaucoup portent une barbe fournie et un qamis, le long vêtement prisé par les salafistes. Sereins, Ils se tiennent par l’épaule et discutent, sourire aux lèvres. Instalarse en un retrato del padre Mohammed VI surmonté d’un verset du Coran, le juge Abdelatif Amrani en primer lugar acusado a la barra, vendredi 14 de junio.

Les prévenus sont jugés là pour avoir décapité deux jeunes randonneuses escandinaves, retrouvées mortes dans leur tente le 17 décembre 2018 alors qu’elles campaient près du mont Toubkal, dans le Haut-Atlas. Une attaque filmée qui avait été diffusée dans la foulée sur les réseaux sociaux con autentic vidéo où les présumés terroristes prêtaient allégeance à l’Etat islamique (EI).

Avant qu’il ne sorte du boxe, Mmi Khalid Al-Fataoui, abogado de la familia de la ciudad, Louisa Vesterager, demande «¿Qué pasa con la responsabilidad de la ingeniería de la mujer en la leyenda de los inculpados?».

Demi-sourire aux lèvres

Abdelatif Armani statuera après délibérations. L’avocat marocain n’est pas étonné. «Si cette école coranique est impliquée, des milliers de personnes risquent de manifester devant le tribunal», explique-t-il. Lors de la précédente audiencia, la familia de Louisa s’tatait constituée partie civile et avait déjà demandé que soit engagée la «Responsabilité moral» de l'Etat marocain en vue de dédommagements. «L’Etat doit contrôler les écoles coraniques et le champ religieux. Acerca de los usuarios de sistemas de gestión de sistemas conformes en el mercado y en los compromisos internacionales », argumente mmi Al-Fataoui.

Lire aussi Meurtre de touristes scandinaves au Maroc: el principal sospechoso passe aux aveux

L’interrogatoire comienza. A la barra, el primer caso acusado de antigüedades, condamenón en la cárcel y en la cárcel en 2015 para «Apologie du terrorisme». C’est d’ailleurs en prison qu’il rencontre Abdessamad Al-Joud, el principal sospechoso. Lores de la audiencia del 30 de mayo, a partir de hoy, se pueden ver las obras de los aficionados. «Le préjudice est énorme, nous confie mmi Al-Fataoui. Traumatisées, les familles sont suivies par des psychiatres. Je vais plaider avec le procureur général la peine capitale. Alors qu’elle n’a pas été exécutée depuis 1993, j’espère qu’elle le sera cette fois-ci. »

Manifestation soutien aux familles des deux jeunes touristes scandinaves égorgées à Imlil, le 17 decembre 2018.
Manifestation soutien aux familles des deux jeunes touristes scandinaves égorgées à Imlil, el 17 de diciembre de 2018. FADEL SENNA / AFP

Total de dinero, 13 días antes y después del colgante, más de cinq heures. La plupart sont présentés comme membres d’une «Cellule terroriste» Dirige par les principaux accusés. Quelques-uns, soupçonnés de non-dénonciation de crime, no son restés que quelques minutos a la barra. Los documentos se publican, además, en su caso, por ejemplo, en la página de la policía y de la policía y de las obras de enseñanza y la instrucción.

Les brasieres en la poitrina, dijo Taoufik, lui, confirmado por los chefs d’inculpation retenus contre lui, dont «Apologie du terrorisme» et «Constitución de las Naciones Unidas para el ejercicio y el terrorismo de los actos terroristas». Dans hijo qamis Bleu gris, répond par l’affirmative à toutes les questions du juge. «Tu veux continuer le djihad? », lui demande-t-il. " OUI bien sur ", répond cet ex-militaire qui a quitté l'armée en 2016. Avoue que s'il avait eu à l'époque les mêmes convictions qu'aujourd'hui, aurait commis des attentats à l'intérieur de l'armée grâce aux Armes qu'il avait entre les mains.

Lire aussi Maroc: à peine rouvert, le procès du meurtre de touristes scandinaves a été reporté

Quand le juge lui demande s’il a «Aprendiz» Le geste exécuté à Imlil, le répond que cela n’a pas été exécuté «Corrección». «Il fallait tuer des hommes plutôt que des femmes», déroule-t-il. Une logique qui a glacé l’auditoire.

Et quand mmi Al-Fataoui a demandé à l’accusé si, à ses yeux, «La société marocaine est contre l’islam», s’en est suivi un dialog qui, là encore, a choqué:

«Non, mais le système l’est, a-t-il répondu.

– Las fuerzas de lord y la policía, fuente de información del sistema?

– Oui, su hijo ratas en el régimen tirano. »

Consterné, le juge lui demande sèchement de se rasseoir y le jeune homme de 23 and retourne au premier rang du boxe des accusés, aux côtés des quatre principaux sospechosas, un demi-sourire aux lèvres.

«Ami avec des chrétiens»

Le groupe des prévenus ne compte qu’un seul étranger. Habillé de son jogging vert, Kevin Zoller Guervos, un Hispano-Suisse de 25 ans, a la mine fatiguée. Il retrouve le sourire quand sa mère réussit à zigzaguer colgante la pausa entre las fuerzas de lordord du pour la saluer à travers le plexiglas, son fils de 2 ans sur la hanche. Instalado en Marrakech después de 2015, Kevin está acusado de participar en la radicalización de los sospechosos, bien qu'il clame son inocencia. «Certains pensent qu’il est terroriste, mais il n’y aucune preuve! En ne peut rien déduire des paroles », s’indigne la mère du prévenu, qui répète que son fils ne parle même pas l’arabe.

Lire aussi Après the mort de deux touristes, le Maroc rattrapé par le risque terroriste

Ces «Paroles», ce sont celles de plusieurs détenus qui disent connaître l’Hispano-Suisse. Lores de la Audiencia del 30 de mayo, Abdessamad Al-Joud es una afirmación de Kevin n’avait jamais parlé de djihad au Maroc, más detalles de respuesta en la historia de Filipinas.

Les deux hommes se sont rencontrés grâce à Abdelghani Chaabti, qui enseigne dans une école coranique. A la barra, este es un lugar de trabajo en el que se encuentra Suisse priait avec eux. «Je lui ai conseillé de renoncer à son idéologie du djihad – ¿Eh, t t un repondu quoi? – L’inverse », relato-t-il-avec un petit rire narquois. Concentré, l'Hispano-Suisse écoute le témoignage grâce au traducteur à ses côtés.

La casa y la casa de Hispano-Suisse, Kévin Zoller Guervos, prévenu dans l’affaire du double meurtre des touristes escandinaves décapitées le 17 decembre 2018 dans le Haut-Atlas.
La casa y la casa de Hispano-Suisse, Kévin Zoller Guervos, prévenu dans l’affaire du double meurtre des touristes escandinaves décapitées le 17 decembre 2018 dans le Haut-Atlas. AFP

Pendant la pause, Fatima, l’epouse de Kevin, un profesor de la salle d’audience. «Au Maroc, Kevin voulait rentrer dans l’islam, mais il n’a jamais été radical. La historia de la mezquita y el debut en el mundo de la religión », Te quiero decir qué es lo que te digo, asegúrate de obtener un cupé para los derechos de los niños y las mujeres y la mujer. «Kevin est aussi devenu ami avec trois personnes migrantes d'Afrique noire, chrétiennes, qui dormaient à l’église. Un radical n’aiderait jamais des chrétiens », continuar con la vida femenina y el cabello largo y largo.

Vers 17 heures, l’avocat de l’Hispano-Suisse, Mmi Saad Sahli, demande un report d’audience. «Mon client doit m’expliquer les paroles des accusés. Je dois préparer ma défense en fonction des nouveaux éléments », explique-t-il. Peu bavard, il s’échappe en assurant: «Mon client n’a pas d’idées fanatiques, je vais justifier cela. » Prochaine audiencia le 20 juin.

Réagissez ou consultez l’ensemble des contribuciones

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.